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Aux Jeux Olympiques, les Smart Cities veulent aussi leur podium

C’est une évidence. On ne peut organiser une rencontre autour de la ville intelligente et le sport sans aborder des événements tels que les Jeux Olympiques. Et pour y remédier, la deuxième édition Smart Cities & Sport Summit des 13 et 14 octobre à Lausanne en a fait un de ses  thèmes forts. Ainsi, une session spéciale a été consacrée à l’agenda des JO de 2020 à Tokyo par le Comité international olympique (CIO).

Dans le cadre de cette deuxième session, le directeur général du CIO, Christophe De Kepper, a présenté aux 200 participants les 40 propositions de réforme de l’Agenda olympique 2020, en particulier celles qui visent à améliorer le processus de candidature aux JO. De leur coté, Jacqueline Barrett, responsable des candidatures et Antoine Goetschy, directeur de la jeunesse ont également contribué à la présentation mercredi 12 octobre.

L’un des principaux résultats de l’Agenda olympique 2020 a été la refonte du processus de candidature des Jeux Olympiques afin de le rendre plus flexible.

Cela permettra désormais à plus de villes d’aspirer à devenir des cités hôtes olympiques, à diminuer les coûts associés à leur candidature et à l’organisation des Jeux. Le CIO a veillé à ce que les Jeux Olympiques livrent un héritage durable. Fait important donc, Olympic Agenda 2020 a permis au CIO d’entrer dans un dialogue avec les villes intéressées sur la façon dont les Jeux pourraient s’intégrer dans leurs plans de développement à long terme.

Toujours dans le cadre de cette session autour des Jeux Olympiques, Kasim Reed, le maire d’Atlanta, a livré un discours sur l’organisation d’événements sportifs de grande envergure comme étant une « question de volonté ». Il a en outre dit que les politiciens devaient avoir «confiance dans leur ville », à veiller à ce qu’ils puissent faire une bonne affaire.

Pour exemple, le maire d’Atlanta indique que sa ville a bénéficié des Jeux olympiques d’été en 1996, car selon lui, cela a notamment « donné la capacité de circuler dans la ville ». Pour preuve, Kasim Reed a cherché à mettre en évidence une forte concentration de l’activité de la ville et a souligné les améliorations apportées à l’aéroport international d’Atlanta Hartsfield-Jackson, le plus achalandé au monde.

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